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- Bienvenue sur le site du Parti Socialiste de la section
de Saint-Quentin dans l'Aisne -
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Le temps des législatives : Donnons une majorité au changement
Avec vous et grâce à vous, Saint Quentinoises et Saint Quentinois, nous avons gagné!!! Nous avons transformé l'essai du 1er tour… Préparons le grand chelem…
6 mai 2012… Moment de bonheur, de lucidité aussi. Joie de partager avec vous, nos résultats sur Saint Quentin, ville de Monsieur Xavier Bertrand, ex ministre du Travail, ex ministre de l'Emploi, ex ministre de la Santé qui bientôt ne sera plus que maire de Saint Quentin.
F. Hollande 54.18%, N. Sarkozy 45.82%.
Une belle et nette victoire qui en appelle d'autres…
En route pour les législatives…
Jean-Pierre Lançon Secrétaire de section du parti socialiste de Saint Quentin.
Les premières mesures attendues du quinquennat (cliquer)
Pour qu'Anne Ferreira nous représente à l'assemblée nationale ne retardons pas le changement en cohabitant avec monsieur Bertrand, ex ministre du travail, ex ministre de la santé et ex ministre de l'emploi.
LE CHANGEMENT, C'EST MAINTENANT !
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Dimanche 6 mai 2012 - 20h00
Retour de la gauche au pouvoir ! Victoire de François HOLLANDE !
Avec 51.62% des suffrages obtenus au niveau national, François HOLLANDE devient notre nouveau Président de la République.
A Saint-Quentin, bastion de la droite sarkozienne, ville où la municipalité est tenue par le plus fidèle serviteur de Nicolas SARKOZY, Xavier BERTRAND, François HOLLANDE obtient 54.18%
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| Les 9 et 16 octobre 2011 – Primaires Citoyennes |
Vous voulez le changement en 2012 :
Venez choisir le candidat ou la candidate de la gauche
QU'EST-CE QUE LES PRIMAIRES CITOYENNES ?
Pour la première fois en France, des Primaires citoyennes sont organisées. Le droit pour tous ceux qui veulent le changement de désigner le-la candidat-e de la gauche à la Présidentielle en votant pour un-e des six candidat-e-s qui se sont présenté-e-s.
QUI PEUT VOTER ? Tous les électeurs inscrits sur les listes électorales (avec une pièce d'identité). Une participation symbolique de 1 euro et un engagement aux valeurs de la Gauche sont demandés.
QUAND AURONT LIEU LES PRIMAIRES ? Le dimanche 9 octobre 2011 pour le premier tour, et le dimanche 16 octobre 2011 pour le second tour, de 9 H à 19 H.
Où VOTER à SAINT-QUENTIN ?
Dix bureaux de vote des Primaires seront installés dans la circonscription de Saint-Quentin.
Pour savoir où voter : rendez-vous ici sur le site des primaires socialistes
OU
Télécharger ici notre tract local (voir la seconde page pour la localisation des bureaux)
QUEL-LE-S SONT LES CANDIDAT-E-S ?
Au premier tour les candidats étaient :

Arnaud Montebourg, Martine Aubry, Jean-Michel Baylet, Manuels Valls, François Hollande et Ségolène Royal.
Au second tour les candidats sont :

Restez informé sur lesprimairescitoyennes.fr |
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Tout le monde doit pouvoir voter pour le changement !
La procuration, comment ça marche ?

Télécharger l'affiche de la campagne
Les deux tours de l’élection présidentielle (22 avril et 6 mai) ont lieu pendant les vacances scolaires de certaines zones.
Vous ne pouvez pas aller voter le 22 avril ou le 6 mai ? Vous pouvez donner procuration à la personne de votre choix, inscrite sur les listes électorales dans la même commune que vous.
Rendez-vous simplement dans votre commissariat, brigade de gendarmerie ou tribunal d’instance muni d’une pièce d’identité (passeport, carte nationale d’identité, permis de conduire).
En établissant la procuration, vous attesterez des raisons pour lesquelles vous ne pouvez pas être là (vacances, déménagement, etc.) et indiquerez prénom, nom, adresse, bureau de vote, date et lieu de naissance de la personne que vous avez choisie (qui ne peut porter qu’une procuration).
Si vous ne connaissez personne pour porter votre procuration, les équipes du PS peuvent vous mettre en relation avec des électeurs près de chez vous.
Attention, s'inscrire sur le site ne dispense pas de faire les démarches administratives pour établir la procuration une fois votre mandataire trouvé. |
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Le second tour des Primaires Citoyennes se déroulera le 16 octobre 2011
Vous désirez voter à Saint-Quentin et vous vous posez des questions ?
Où se trouve mon bureau de vote ? munissez-vous de votre carte d'électeur pour connaitre votre bureau de vote habituel et cliquer ici pour connaitre l'adresse de votre bureau "Primaires citoyennes" pour le second tour - vous pouvez aussi obtenir ces informations sur le site national du PS ou en éditant notre tract local - voir alors plus bas
Qui peut voter ; est-ce que je peux voter ? Comment se déroule le vote ? Quels sont les candidats ?
Ci-dessous la réponse à toutes ces questions. |
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| ENSEMBLE RÉUSSIR LE CHANGEMENT |
Je tiens à remercier toutes celles et tous ceux qui, par leur suffrage, ont permis la victoire de François Hollande.
Dans notre circonscription, François Hollande a recueilli 52,57% des suffrages, et la forte mobilisation des électeurs saint-quentinois s'est traduite par un score de 54,18% à Saint-Quentin.
L'élection de François Hollande confirme la profonde aspiration au changement des Français, et signe l'échec du mandat de Nicolas Sarkozy et de son gouvernement, et notamment de son ministre Xavier Bertrand.
C'est un nouvel horizon qui s'ouvre à nous pour redresser économiquement, socialement et moralement une France abimée. Nous avons désormais le devoir de réussir.
Le mandat confié au nouveau chef de l'Etat est clair et la responsabilité est majeure : assurer l'égalité entre tous pour garantir le vivre ensemble, renouer avec la justice, reconquérir le progrès social et environnemental.
Cette victoire, c'est aussi celle d'une gauche unie après le 1er tour de l'élection présidentielle. Ce rassemblement a été décisif pour accentuer l'élan initié par François Hollande depuis de nombreux mois.
LES 10 ET 17 JUIN CONFIRMEZ LE CHANGEMENT
Le changement se traduira dans les actes, et ce dès les premières semaines de gouvernement avec notamment l'augmentation de 25% de l'allocation de rentrée scolaire, le blocage pour 3 mois des prix des carburants, la renégociation du traité d'austérité et le droit de partir en retraite à 60 ans pour tous ceux qui ont commencé à travailler tôt. Les grandes réformes (fiscales avec la suppression de la «TVA Sarkozy», sociales avec comme priorité l'emploi des jeunes et des seniors et le recrutement de 60 000 fonctionnaires dans l'éducation nationale, droit de vote des étrangers…) ne pourront être menées qu'avec le soutien d'une large majorité présidentielle au Parlement. Cette majorité renouvelée doit être celle qui réussit le changement.
Dans quelques semaines, les 10 et 17 juin, ont lieu les élections législatives. Cette nouvelle échéance électorale est donc essentielle pour mettre en œuvre le projet présidentiel.
Candidate à l'élection législative, je suis venue à votre rencontre. J'ai entendu les craintes et les espoirs, j'ai vu la lucidité mais aussi souvent le désenchantement chez nos concitoyens, j'ai perçu à quel point la gauche était souhaitée, mais aussi et surtout qu'elle était attendue au rendez-vous de ses engagements. Je veux aujourd'hui, avec vous, faire réussir la gauche au pouvoir.
Avec Stéphan Anthony, mon suppléant et avec toutes celles et tous ceux qui nous ont rejoints depuis plusieurs mois, nous allons amplifier la campagne de proximité pour continuer à recueillir vos attentes et vous présenter les engagements que nous portons aux côtés de François Hollande.
La victoire du 6 mai est une première étape, et je compte sur vous pour la confirmer en me faisant l'honneur d'être votre représentante à l'Assemblée Nationale.
Anne Ferreira | | - samedi 12 mai 2012- Compte système Approuvé |
| | | Saint Quentin - Elections présidentielles de 2007 à 2012 - Une lecture des résultats partisane, partielle et maladroite. |
Un bandeau sur l'œil gauche
Madame Gruny, députée sortante, avait-elle un bandeau sur l'œil gauche le soir du 2ème tour des élections présidentielles ?
Sur France 3 Picardie, conseillée certainement par son mentor Xavier Bertrand, absent à la lecture des résultats car il préfère les plateaux de télé parisiens, la députée sortante annonce fièrement que François Hollande en 2012 n'a qu'une centaine de voix de plus que Ségolène Royal lors du scrutin de 2007.
Ouvrons lui les yeux
De son œil droit, Madame Gruny constate certes que François Hollande a 95 voix de plus qu'en 2007.
De son œil gauche, elle aurait pu constater, si sa vue n'avait pas été embuée que Nicolas Sarkozy perd 3 362 voix.
En ouvrant les deux yeux, les citoyens saint-quentinois éclairés ne sont pas dupes.
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6 mai 2007 |
% |
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6 mai 2012 |
% |
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Inscrits |
35 205 |
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Inscrits |
33 680 |
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Abstentions |
6 312 |
17.93 |
Abstentions |
7 664 |
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Votants |
28 893 |
82.07 |
Votants |
26 016 |
77.24 |
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Blancs ou nuls |
1 260 |
4.36 |
Blancs ou nuls |
1 650 |
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Exprimés |
27 633 |
95.64 |
Exprimés |
24 366 |
93.65 |
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Ségolène Royal |
13 107 |
47.73 |
François Hollande |
13 202 |
54.18 |
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Nicolas Sarkozy |
14 526 |
52.54 |
Nicolas Sarkozy |
11 164 |
45.82 |
10 mai 2012 * Jean-Pierre Lançon - Secrétaire de section du parti socialiste de Saint Quentin
| | - vendredi 11 mai 2012- Jean-Pierre LANÇON Approuvé |
| | | Revue de presse - PS et UMP ne pensent plus qu'à ça | L'Aisne Nouvelle - Publié le mardi 08 mai 2012 à 16H38
Théoriquement, le PS avec près de 3 000 voix d'avance sur l'UMP au second tour de la présidentielle, a un boulevard devant lui pour les législatives. Mais Xavier Bertrand est bien implanté. Et le duel entre lui et la candidate socialiste Anne Ferreira pourrait être perturbé par le frontiste Yannick Lejeune. (Julien Dive, pour les Jeunes Pop au 1er plan et le chef de file des socialistes, Jean-Pierre Lançon au 2nd plan. (photo : G.H.)
SAINT-QUENTINOIS - Au lendemain du scrutin présidentiel, pas de surprise, la ville de Xavier Bertrand s'affiche à gauche. Tout comme sa circonscription. Et aux législatives ?
Sarkozy obtient 11 sur 39 : non, Hollande n'a pas fait le score soviétique indiqué sur le tableau numérique après le dépouillement du premier bureau de vote, 72, 26 % à l'école Maria-Montessori, mais il a tout de même raflé la mise. Dans plus de deux tiers des bureaux de vote. Ils ne sont en effet que 11 à avoir accordé leur préférence à Sarkozy, principalement dans le centre-ville, et parfois d'une courte tête. Etrange d'ailleurs le cas de Camille-Desmoulins 2, où il n'a que quatre voix d'avance, alors qu'à Camille-Desmoulin 1, il a une réserve de plus de 130 voix.
Les cantons Saint-Quentin centre, de Vermand, du Catelet et de Moy-de-l'Aisne résistent à Hollande : d'un cheveu, mais cela reste une victoire. En examinant les résultats d'hier, l'UMP peut se consoler à Saint-Quentin centre où elle glane tout juste 50,1 % des suffrages exprimés, Moy-del'Aisne avec 51,5 % fait un peu mieux. Dans ce canton, le parti de l'ancien président peut dire merci à Brissy-Hamégicourt, avec plus de 56 % des voix. Dans le canton du Catelet, la performance sarkozyste se situe à Beaurevoir où il remporte près de 62 % de suffrages. Les deux communes sont, il est vrai, deux fiefs insubmersibles de la droite, puisqu'en 2007, elles lui avaient déjà accordé largement sa préférence, avec respectivement plus 60 % des voix, et près de 65 % dans le deuxième. Le socialiste, maître incontesté à Saint-Quentin sud, et cantons de Ribemont et Saint-Simon : près de 60 % des voix dans le premier cas, et plus de 54 % des suffrages pour les deux derniers, la supériorité du PS y est incontestable. Montescourt-Lizerolles, qui a inauguré il y a deux ans une place Lénine lui accorde par exemple 67 % des voix (61 % en 2007). Jolis scores aussi à Origny-Sainte-Benoîte, avec près de 60 % (près de 54 % en 2007). A noter toutefois que le canton de Ribemont ne figure pas dans la deuxième circonscription.
Quelle conséquence sur les élections législatives ? Sur le papier, Xavier Bertrand, député sortant - qui a cédé son fauteuil à Pascale Gruny, après son entrée au gouvernement - est battu d'avance. Dans sa ville, Hollande a obtenu 30 % des suffrages exprimés au 1er tour, et en a raflé plus de 54 % au second. A l'échelle de la circonscription, la victoire est un peu moins nette avec 52,57 % des voix, mais elle reste supérieure à celle observée au niveau national. Et elle reflète surtout un renversement de tendance par rapport à 2007, où Royal n'obtenait que 45,41 % des voix. En pratique, c'est moins simple. D'une élection à une autre, les résultats ne se transposent jamais à la virgule près et Xavier Bertrand bénéficie de son ancrage local, ce qui lui avait permis de se faire réélire en 2007 à 54 % des voix… dès le 1er tour. Une situation qui a peu de chances de se reproduire quel que soit le résultat, avec le FN qui a totalisé près de 25 % au 1er tour de la présidentielle, on pourrait se diriger vers une triangulaire. Mais une telle hypothèse serait-elle favorable à la gauche ou à la droite ? Rappelons aussi qu'en 2007, la socialiste Odette Grzegrzulka, n'avait obtenu que 22 % des voix.
Jérôme POINSU
| | - mercredi 9 mai 2012- Compte système Approuvé |
| | | L’Etat emprunte moins cher après l'élection de François Hollande |
Le Monde.fr avec AFP | 07.05.2012 à 17h21 • Mis à jour le 07.05.2012 à 17h29
La demande des investisseurs a été deux à trois fois supérieure à l'offre de l'Agence France Trésor, chargée de placer la dette de la France sur les marchés. | AFP/ERIC PIERMONT
La France a levé avec succès 7,982 milliards d'euros à court terme sur le marché, lundi 7 mai, pour le premier emprunt du pays au lendemain de la victoire de François Hollande à l'élection présidentielle. Le Trésor, qui voulait lever entre 6,8 et 8 milliards d'euros, a vu les taux d'emprunt reculer sur deux des trois lignes qu'il proposait aux investisseurs.
L'attrait pour les titres français ne s'est pas démenti, puisque la demande des investisseurs a été deux à trois fois supérieure à l'offre de l'Agence France Trésor, chargée de placer la dette de la France sur les marchés. L'élection de M. Hollande n'a pas changé la donne car elle était largement anticipée sur les marchés, comme le montre le blog de trader Margin Call.
LE TAUX À DIX ANS RESTE STABLE
Dans le détail de l'emprunt de BTF (bons du Trésor à taux fixe), sur la ligne à douze semaines et à échéance le 2 août, la France a levé 3,998 milliards d'euros, au taux de 0,082 %, contre 0,088 % lors de l'emprunt comparable du 30 avril. Sur la ligne à vingt-cinq semaines et à échéance le 31 octobre, la France a levé 1,792 milliard d'euros, au taux de 0,114 %, contre 0,101 % le 30 avril. Sur la ligne à cinquante-et-une semaines et à échéance le 2 mai 2013, la France a levé 2,192 milliards d'euros, au taux de 0,1744 %, contre 0,205 % le 30 avril. Le règlement sur ces trois lignes aura lieu jeudi 10 mai.
Par ailleurs, le taux de référence - le taux d'emprunt à dix ans de la France - était quasi-stable au lendemain de l'élection présidentielle, tandis que ceux des pays fragiles de la zone euro souffraient des incertitudes en Grèce, qui pourrait voir remis en cause le soutien financier international si le programme d'austérité était suspendu. En milieu d'échanges européens, le rendement à dix ans de l'obligation française restait quasi-stable à 2,820 %, contre 2,818 % en clôture vendredi 4 mai.
"Le marché français a montré sa résistance durant les deux dernières semaines, sans que l'incertitude politique ne prenne le pas sur la demande pour les titres de la France", estime Luca Jellinek, économiste chez Crédit agricole CIB. La semaine dernière, Paris avait emprunté à des coûts en baisse, signe que les investisseurs avaient de l'appétit pour la dette française malgré les incertitudes sur les mesures qui seront prises par le nouveau gouvernement dans les prochaines semaines. "Le marché attend de juger sur pièces M. Hollande pour éventuellement sanctionner les annonces de nouvelles dépenses sur les retraites ou l'allocation scolaire prévues dans le programme du socialiste", note Jean-François Robin, stratégiste obligataire chez Natixis. | | Presse - mardi 8 mai 2012- Compte système Approuvé |
| | | LES TEMPS CHANGENT … PREPARONS LE GRAND CHELEM |
Avec vous et grâce à vous, Saint Quentinoises et Saint Quentinois, nous avons gagné!!! Nous avons transformé l'essai du 1er tour… Préparons le grand chelem…
6 mai 2012… Moment de bonheur, de lucidité aussi. Joie de partager avec vous, nos résultats sur Saint Quentin, ville de Monsieur Xavier Bertrand, ex ministre du Travail, ex ministre de l'Emploi, ex ministre de la Santé qui bientôt ne sera plus que maire de Saint Quentin.
F. Hollande 54.18%, N. Sarkozy 45.82%.
Une belle et nette victoire qui en appelle d'autres…
En route pour les législatives…
Jean-Pierre Lançon Secrétaire de section du parti socialiste de Saint Quentin. | | - lundi 7 mai 2012- Jean-Pierre LANÇON Approuvé |
| | | Après cinq ans d'une "hyperprésidence" de crise, Sarkozy mord la poussière |
Courrier Picard Lundi 07 Mai 2012
Nicolas Sarkozy à la Mutualité, à Paris, le 6 mai 2012
Jusqu'au dernier jour, ses partisans ont voulu croire à un miracle. En vain. Au terme de cinq ans d'une "hyperprésidence" énergique mais souvent brutale, Nicolas Sarkozy a été battu dimanche, victime de son impopularité, de ses excès et de la crise.
Sans surprise, malgré une campagne virulente très marquée à droite, le chef de l'Etat le plus impopulaire de la Ve République a recueilli entre 48 et 48,2% des suffrages selon les estimations des instituts de sondages, devancé d'environ quatre points par François Hollande.
Avant même 20H30, le chef de l'Etat a reconnu sa défaite devant ses partisans réunis à Paris, les priant de respecter son vainqueur, qu'il n'avait pourtant pas épargné. "François Hollande est le président de la France et doit être respecté", a-t-il dit. "Ce soir, donnons la meilleure image de la France (...) d'une France qui n a pas de haine au coeur".
Sans surprise, le candidat de l'UMP a assumé la totalité de son échec. "J'étais le chef", a-t-il dit, "et quand il y a une défaite, c'est le numéro 1 qui en porte l'entière responsabilité". Il a été plus ambigu sur ce qu'il ferait par la suite, même si devant des responsables de la majorité il a dit qu'il ne briguerait plus les mêmes fonctions.
Déjà distancé au premier tour, Nicolas Sarkozy n'a pas réussi son pari: récupérer l'essentiel des électeurs qui se sont portés le 22 avril sur la candidate du Front national Marine Le Pen (17,90%), qui a annoncé qu'elle voterait blanc, et sur le candidat du MoDem François Bayrou (9,13%), qui n'a pas donné de consigne de vote mais a personnellement voté Hollande.
Même si la participation a légèrement augmenté dimanche, le président et candidat de l'UMP a échoué, loin du total des voix réunies au premier tour par les droites et le centre, qui cumulait à plus de 54%.
Comme elle n'avait pu assécher les voix du Front national au premier tour, la stratégie suivie par Nicolas Sarkozy, à l'inspiration de son influent conseiller officieux Patrick Buisson, n'a pas réussi non plus à rallier entre les deux tours les électeurs de Marine le Pen.
Pendant deux semaines, le chef de l'Etat n'a pourtant pas ménagé ses efforts. De réunions publiques en apparitions médiatiques, il a multiplié les clins d'oeil à cette "France qui souffre", qui fait l'essentiel du vote lepéniste, au risque de transpercer parfois le mur du "front républicain" érigé par la droite et le centre contre l'extrême droite dans les années 1980.
Son discours sur les "frontières", l'immigration et l'identité nationale ou sa sortie sur la "compatibilité" du vote Marine Le Pen avec les valeurs républicaines ont choqué l'aile modérée de l'UMP, même s'il a exclu tout accord avec le FN. Des élus et quelques poids lourds de sa majorité, comme Jean-Pierre Raffarin ou Jean-Louis Borloo, ont confié publiquement leur gêne.
Pendant tout l'entre-deux-tours, ce débat a déchiré la majorité. Entre ceux qui, comme ce ministre, jugeaient qu'il était allé "beaucoup trop loin vers le FN". Et ceux qui, comme ce responsable de l'UMP, ont approuvé une stratégie qui a permis de "remonter la pente jusqu'à arriver en position de l'emporter".
Pour le reste, ni ses appels du pied aux électeurs du MoDem, ni son discours de candidat du "peuple contre les élites", ni ses attaques répétées contre les médias n'ont réussi à inverser les pronostics. Pas plus que le procès en incompétence instruit contre François Hollande ou le chiffon rouge d'une catastrophe économique en cas de victoire de la gauche.
Dimanche soir, peu de poids lourds de la droite sont revenus en profondeur sur les raisons de leur défaite, attribuée en coulisses à la crise et à la personnalité contestée de leur champion. "Nicolas Sarkozy a fait une magnifique campagne", a osé Alain Juppé, qui a pourtant peu goûté le virage à droite du président, ajoutant: "Le tsunami anti-Sarkozy n'a pas eu lieu".
Les responsables de l'UMP n'ont pas tardé à ouvrir le débat de l'avenir de leur parti, laissé exsangue par la défaite de leur champion. Ecartelé entre ses différentes tendances (Droite populaire, humanistes, libéraux...) et, surtout, les écuries de ceux qui, comme Jean-François Copé ou François Fillon, s'activent depuis des mois pour en prendre le contrôle.
D'ici aux législatives, les querelles s'annoncent rudes. "Personne ne doit remettre en cause la légitimité de Jean-François Copé", a averti Christian Estrosi. "Il faudra une reconstruction en profondeur", a estimé Laurent Wauquiez. Inquiet des risques d'explosion de son parti, Jean-Pierre Raffarin a rappelé qu'il devait rester "uni".
Le chef de l'Etat a annoncé qu'il ne serait pas de ce combat. "Ne vous divisez pas, restez unis", a-t-il lancé à ses proches, avant de faire savoir qu'il ne "mènerait pas" la campagne des législatives.
Pendant sa campagne, Nicolas Sarkozy avait promis qu'il raccrocherait les gants en cas de défaite. "Je ferai autre chose", avait-il dit, "vous n'entendrez plus parler de moi".
Dimanche soir, le président sortant a été moins catégorique. "Je m'apprête à redevenir un Français parmi les Français", a-t-il dit, "mon engagement dans la vie de mon pays sera désormais différent". Un "au revoir" plus qu'un "adieu".
Par Philippe ALFROY et Nadège PULJAK PARIS (AFP) | | Presse - lundi 7 mai 2012- Compte système Approuvé |
| | | François Hollande en tête dans l'Aisne |
L'Aisne Nouvelle Publié le lundi 07 mai 2012 à 15H23
À l'heure du dépouillement, certains avaient le sourire, d'autres l'avaient moins au fil des minutes.
AISNE - La France a élu François Hollande président de la République. La Picardie l'a également placé en tête, l'Aisne aussi.
Une fois de plus, le département de l'Aisne, qu'on donne comme une terre de gauche, alors que c'est plus pondéré que cela, a voté dans la tendance nationale et régionale, à quelques dixièmes de point du pays pour François Hollande. La Picardie a voté à 50,95 % pour François Hollande et à 49,05 pour Nicolas Sarkozy. Un score moins nettement à gauche que l'Aisne. C'est l'Oise majoritairement à droite (56,27 %) qui corrige la tendance. La Somme étant au contraire très marquée à gauche avec 54,41 %. Ils étaient 26 électeurs axonais supplémentaires par rapport au premier tour, soit précisément 376 086 inscrits. Les Axonais se sont très légèrement moins déplacés que le 22 avril dernier lors du premier tour. Ils ont surtout massivement voté « blanc ou nul ». Au premier tour, ils étaient 1,38 % des inscrits (1,72 % des votants, soit 5 206 voix) à ne s'être pas exprimés, mais déplacés pour voter. Lors de ce second tour, ils sont quatre fois plus : 21 051 électeurs ont voté blanc ou nul, soit plus de 5,60 % des inscrits et 7 % des votants. La consigne de Marine Le Pen semble avoir été assez bien entendue. Surtout si on peut imaginer que les électeurs frontistes ne se sont pas tous déplacés (+ 1 100 abstentions au deuxième tour).
Rien n'est joué pour les législatives
François Hollande, qui partait avec un capital de 27,10 % du premier tour, a raflé la mise majoritaire dans l'Aisne en améliorant son score de plus de 67 000 voix. Ce qui n'est pas mince, loin s'en faut. Si on y rajoute, logiquement, les 30 360 voix de Jean-Luc Mélenchon (1er tour), et environ 11 000 voix de l'extrême gauche, finalement le gain est appréciable (environ 23 000 voix récupérées). En tout cas, un peu plus que les 20 000 voix de François Bayrou. En face, la droite UMP, se retrouvant quasi isolée, paradoxalement, réussit un « bon » score. Certes globalement le score est minoritaire, mais en regardant d'où est parti Nicolas Sarkozy au premier tour (72 000 voix), moins que Marine Le Pen, souvenons-nous, le candidat président sortant réunit sous son nom 133 760 voix. Soit tout de même un gain de 61 000 voix. Dans le meilleur des cas, on y ajoute les voix de Nicolas Dupont-Aignan, même si ce n'est pas si évident. Ça fait 6 000 voix. On peut supposer que le Front national a participé au total de Nicolas Sarkozy. Canton par canton, la défaite sarkozienne n'est pas une « Bérézina », loin s'en faut ! Sur 42 cantons, la majorité présidentielle sortante n'est pas loin d'arriver au tiers avec 17 cantons où elle est majoritaire. A contrario, la gauche et François Hollande arrivent en tête dans 25 cantons. Des cantons qui se regroupent en deux pôles géographiques axonais, le sud de l'Aisne et la Thiérache, plus Saint-Quentin Centre (un fief à Xavier Bertrand) et Moy-de-l'Aisne. Dans le sud (sud-est) de l'Aisne, c'est frappant : Aubenton le meilleur score avec 59,07 % pour Sarkozy, Braine, La Fère-en-Tardenois, Condé-en-Brie, Charly, Neufchâtel-sur-Aisne, Neuilly-Saint-Front, Oulchy-le-Château, Villers-Cotterêts et Vic-sur-Aisne. Du côté de la Thiérache : La Capelle, Le Nouvion-en-Thiérache (53,13 %), Sains-Richaumont, Vermand et Vervins (50,24 %). Sur les 25 cantons remportés par la gauche et François Hollande, trois le sont avec moins d'un point d'écart : Soissons sud (50,49 %), Soissons nord (50,37 %) et Vailly-sur-Aisne (50,69 %) En revanche, dans trois cantons, la gauche fait un carton. Tergnier vient en tête et de loin dans ce bastion de la gauche. Dans le canton de Crécy-sur-Serre, le score est non moins honorable avec 61,21 % pour François Hollande. Quant à Saint-Quentin sud, il a exprimé sa sensibilité de gauche avec 59,17 %. Et maintenant pace aux législatives…
LES REACTIONS DE LA CLASSE POLITIQUE
- Xavier Bertrand (UMP) ministre de travail et de la santé du gouvernement sortant est sans aucun doute l'un des grands perdants axonais de cette soirée d'élection présidentielle. Toutefois il analyse la situation avec calme. « C'est avec tristesse, d'abord pour nos électeurs que nous enregistrons la défaite de Nicolas Sarkozy. Beaucoup de tristesse. les Français ont choisi, il faut respecter leur choix, c'est la première des choses. On voit que dans le département et dans ma circonscription le score est beaucoup plus serré que l'espéraient les soutiens de François Hollande. Je crois que nous devons penser à cette France populaire, c'est elle qui est déçue. Je pense que nous devons aller plus loin pour elle et notamment le travail. Nous devons récompenser le travail. Dans notre département, c'est là un aspect essentiel. Nous avons subi un vote de crise avant tout. dans onze pays, les majorités sortantes ont été battues. Il y a un message populaire qu'il nous faut attendre et on le voit n notamment dans cette région qui est populaire par essence. »
- Anne Ferreira, candidate du PS aux prochaines législatives s'est montrée plus que satisfaite « Ce soir, oui nous sommes heureux. Les électeurs ont montré qu'ils en avaient vraiment assez de la politique de Nicolas Sarkozy. Les électeurs ont montré clairement et sagement un message d'une volonté de changement et rassemblement. Pour nous c'était quelque chose d'important pour nous. Les primaires ont été, pour nous un moment important. Cela a permis à une partie des Français de se réapproprier la question politique. le score à Saint-Quentin est positif. D'autant que ça marque un désaveu pour Xavier Betrand. Il ne faut pas oublier qu'il a été le ministre de du Travail et de la Santé de Sarkozy. Aujourd'hui, nous sommes prêts pour les législatives. »
- Michel Guiniot (Front National) « C'est plutôt la grande défaite de Nicolas Sarkozy, président sortant que la victoire de François Hollande. Même si sa victoire est incontestable, évidemment. On nous avait annoncé des écarts plus grands, alors c'est la défaite de M. Sarkozy. Le président sortant se disant de droite a réussi à donner tous les pouvoirs à la gauche. C'est assez exceptionnel
- Jean-Jacques Thomas (PS) est satisfait « Dans l'Aisne, le report de voix en faveur de François Hollande a dépassé plus largement le seul camp socialiste et du Front de gauche. Il a été en capacité de rassembler les républicains. C'est pour nous, socialiste une obligation supplémentaire de mettre en œuvre les engagements du président Hollande. Dans l'Aisne nous réalisons un bon score. la venue du candidat Hollande a démontré qu'il s'était engagé en faveur des départements ruraux et cet engagement, il l'a tenu. »
Jean-Raoul BOULANGER | | - lundi 7 mai 2012- Compte système Approuvé |
| | | Pas d’échappatoire à la vague rose | L'Aisne Nouvelle Publié le lundi 07 mai 2012 à 15H24
L'heure n'était pas aux réjouissances à la permanence UMP. Devant la télévision, l'ambiance était calme. Mais ils n'ont pas manqué d'applaudir leur candidat lors de son discours.
SAINT-QUENTIN - La tendance du premier tour s'est confirmée sur Saint-Quentin. François Hollande est largement arrivé en tête.
Avec un score plus élevé qu'au niveau national, les Saint-Quentinois ont largement adoubé François Hollande qui obtient 54,18 % des suffrages contre 45,82 % pour Nicolas Sarkozy, confirmant la tendance du premier tour. C'est le quartier du Vermandois qui offre au candidat socialiste son plus beau score avec un 72,26 % à l'école maternelle Maria-Montessori. Vient ensuite le faubourg d'Isle avec 68,82 %. A l'inverse, si le président sortant s'est imposé sans surprise dans les bureaux de vote du centre-ville, les quartiers populaires l'ont sanctionné sans appel. Toutefois, ce n'est pas à l'Hôtel de ville qu'il bat les records, comme en 2007, mais à l'école de Metz avec 66,26 %. Alors qu'au fil de la journée, les bureaux de vote restaient prudents sur la participation, finalement le second tour a gagné quelques votants, portant les scrutins à 77,24 % contre 77,13 % au premier tour. Finalement, sur 39 bureaux de vote, seuls 10 auront offert une majorité à Nicolas Sarkozy, répartis entre le centre-ville et le quartier de Remicourt. En 2007, le président sortant était parvenu à séduire des électeurs parmi les quartiers populaires. Il avait alors obtenu 52,57 % des voix. La sanction cinq ans après est donc sévère puisque la situation s'est inversée, François Hollande parvenant même à asseoir sa victoire de quatre points, soit presque deux de plus que le candidat UMP au dernier scrutin présidentiel.
Pas de gain des voix du Front national
Pourtant, le socialiste n'a gagné que 95 voix si l'on compare au résultat de Ségolène Royal en 2007. Mais Nicolas Sarkozy en a perdu 3 362 entre les deux scrutins. Son meilleur score atteindra tout juste 66,26 % alors qu'il atteignait 72,67 % à la dernière présidentielle. Conservant toutefois un record sur les deux derniers scrutins, Hollande restant en deçà à son meilleur score. Nicolas Sarkozy semble donc avoir été le grand perdant sur trois points : un nombre d'inscrits entre 2007 et 2012 qui a chuté (de 35 205 à 33 680), une mobilisation moindre (77,24 % hier contre 82,07) et la hausse des votes nuls (1 650 pour 1 260 en 2007). Enfin, les électeurs du Front national ne se sont pas laissés séduire par le discours du président sortant, puisqu'il n'a pas bénéficié du report des voix. A l'inverse, François Hollande semble avoir raflé quelques bulletins sur sa droite, gagnant ainsi plus de 2000 voix par rapport au total des candidats de gauche au premier tour. Et alors que le nombre d'exprimés est passé de 25 550 à 24 366.
Mariam FOURNIER
LES REACTIONS
- Yannick Lejeune, candidat du Front national à la députation : « Sarkozy est battu, c'est la première chose positive qui est à retenir du scrutin. ça prouve que les consignes de la direction nationale pour un vote nul de nos électeurs a été suivie. C'était une question de morale publique. L'affrontement droite-gauche ne marche plus, ça fait trente ans qu'ils sont là à tour de rôle. Et pour les législatives, même si Xavier Bertrand n'est plus ministre, nous allons le renvoyer à ses responsabilités nationales et à son échec qui est flagrant. »
- Monique Ryo, première adjointe au maire de Saint-Quentin : « Pas de commentaire particulier. Je suis un peu déçue forcément car je soutenais Nicolas Sarkozy. Pour les législatives, je serai toujours aux côtés de Xavier Bertrand. Par rapport au contexte, il y a aussi l'image personnelle de Xavier Bertrand. Nous allons faire une campagne de proximité. Je serai auprès de lui. Toutefois, il faut bien voir que par rapport au dernier scrutin, Hollande ne progresse que de 100 voix par rapport à ce que réalisait Ségolène Royal en 2007. »
- Jean-Pierre Lançon, secrétaire de la section locale du Parti socialiste : « Les résultats confirment un peu ce que j'ai vu dans mon propre bureau de vote, un léger plus sur François Hollande. En sachant que mon quartier reste sur un fond populaire, donc à gauche. [...] On peut dire ce soir que la ville de Saint-Quentin est à gauche. C'est vraiment une bonne base pour les législatives. Et déjà, ce soir, Monsieur Bertrand n'est plus ministre. Mon souhait, ce soir, c'est qu'il ne soit plus maire. »
- Olivier Tournay, conseiller municipal communiste : « C'est une réaction en trois points. Ma première réaction : vraiment ravi que Nicolas Sarkozy ne soit plus président. Félicitations à François Hollande. Ma deuxième réaction : C'est pas un [chèque] en blanc qu'on lui donne. On va être extrêmement attentif à ce qu'il va faire. Troisième réaction : Au revoir Nicolas Sarkozy, au revoir Xavier Bertrand. »
Mariam FOURNIER et Jérôme POINSU
ECHOS
- Hervé Halle était dans les premiers.- A 18 h 15, alors que le dépouillement avait déjà commencé dans les bureaux de vote saint-quentinois, le palais de Fervaques qui centralisait l'ensemble des résultats était bien vide à 18 h 15. A peine une vingtaine de personnes était réunie au premier étage, dans l'attente des résultats. Parmi eux, le commerçant et président des Boutiques de Saint-Quentin, Hervé Halle, qui semblait alors bien seul.
- Sarkozy à une voix près. - Un bulletin Sarkozy, qui se glisse dans une pile Hollande, et c'est la « panique ». Une observatrice fait une remarque à voix basse à la personne chargée du dépouillement. Et là on voit qu'elle ressort un bulletin Sakozy qui s'était glissé dans la pile Hollande. Ouf, cela n'aurait pas changé grand chose au score, mais comme en politique tout est affaire de symbolique…
Comme au marché - Trois dames dans un bureau de vote du quartier de Neuville, qui ne voulaient pas parler de politique, avaient tout de même beaucoup de choses à dire sur untel et untel… On se serait presque cru un mercredi ou un samedi matin, place du marché. Il parait d'ailleurs que la politique va y reprendre ses droits prochainement… | | - lundi 7 mai 2012- Compte système Approuvé |
| | | Débat de l’entre-deux tours – Nicolas SARKOZY déclare : « J’ai supprimé les IUFM » | Monsieur Nicolas Sarkozy, dans le débat de l'entre-deux tours, qui l'a opposé à François Hollande a déclaré à deux reprises : « Deuxième point, sur la formation des maîtres. J'ai supprimé les IUFM.
C'était une catastrophe. ». « J'ai supprimé les IUFM qui étaient une catastrophe parce que j'ai voulu que nos enseignants soient formés dans l'université. »
Surprenant de la part du Président de la République, il y a toujours trente-deux IUFM qui sont dirigés par trente-deux directeurs nommés par le Ministre de l'Enseignement Supérieur sur proposition des Conseils d'École de ces établissements. Ces IUFM sont en charge de plus de 550 masters qui préparent aux métiers de l'enseignement, de l'éducation et de la formation et ce sont plus de trente mille d'étudiants qui suivent ces formations. Le candidat Nicolas Sarkozy ignore donc ce que fait un ministre du gouvernement que préside le Président Sarkozy ?
Sans doute que le candidat Nicolas Sarkozy ignore que dans IUFM, le U signifie universitaire et que les IUFM ne sont pas à part de ce fonctionnement universitaire. Ils sont soumis aux mêmes règles et principes que l'ensemble des composantes universitaires et sont évalués sur les mêmes bases, en regard de leur projet en matière de recherche, de formation et d'insertion. Sans doute, le candidat Nicolas Sarkozy ignore-t-il que les Recteurs d'Académie, tous nommés par le Président Sarkozy sur proposition de son premier ministre et de son ministre de l'éducation nationale, font largement appel à ces IUFM pour prendre en charge la formation initiale des fonctionnaires stagiaires et continue des enseignants ?
Certainement, le candidat Nicolas Sarkozy pense qu'il n'est pas nécessaire de former les enseignants et c'est pour cela qu'il rêve que le Président Sarkozy a supprimé les IUFM. Considérer qu'aucune formation professionnelle des enseignants est nécessaire, n'est-ce pas cela la catastrophe ? Mais n'est-il pas vrai qu'il n'y a aucune nécessité de former des enseignants pour leur apprendre à « changer des couches culottes », comme le déclarait un des ministres de l'éducation nationale d'un des gouvernements du Président Sarkozy ?
Heureusement que « des hommes et des femmes » ont continué à faire leur métier, en essayant de répondre aux attentes de leurs étudiants en développant des formations dans des conditions inadmissibles de pressions politiques constantes, de dénigrements systématiques, de désaveux permanents. Non, Monsieur Nicolas Sarkozy, les IUFM n'ont pas disparu. Ils occupent une place reconnue dans le paysage universitaire et de nombreux étudiants continuent de leur faire confiance pour apprendre un métier qui est devenu bien difficile à force d'être dévalorisé et décrédibilisé. Être enseignant est un métier qui s'apprend et la catastrophe est de nier ce fait, le nier jusqu'à prendre ses rêves pour des réalités…
La République doit avoir d'autres ambitions pour son école et pour la formation initiale et continue des enseignants, ces professionnels à même de relever ces défis.
Régis Bernard (IUFM Lyon), Mario Cottron (Directeur IUFM Poitoux-Charente), Jacques Ginestié (Directeur (IUFM Aix-Marseille), Philippe Girard (Directeur IUFM Aquitaine)
| | - vendredi 4 mai 2012- Compte système Approuvé |
| | | Revue de Presse - Santé : l'ordonnance de Jean-Marie Le Guen | L'Union - Publié le mercredi 02 mai 2012 à 09H25
Jean-Marie Le Guen et Anne Ferreira. Le premier est venu entre autres esquisser ce qui pourrait permettre de lutter contre les déserts médicaux en cas de victoire socialiste.
SAINT-QUENTIN (Aisne) Responsable des questions de santé dans l'équipe Hollande, Jean-Marie Le Guen est venu parler santé dans la ville de l'actuel ministre.
«NOUS n'avons pas voulu alarmer les Français, mais nous sommes à la veille d'une grande crise sanitaire. » Une perspective qui n'empêche pas Jean-Marie Le Guen d'être parmi ceux qui visent le ministère de la santé en cas d'arrivée de François Hollande à l'Elysée. Ce n'est donc pas sans arrière-pensée qu'à la veille du 1er-Mai il est venu parler santé à Saint-Quentin, fief de Xavier Bertrand, l'actuel titulaire du ministère, avec qui il devrait débattre ce vendredi sur LCI. Lors des différentes étapes de son déplacement axonais (mairie de Gauchy, structure pour adultes cérébraux lésés et réunion publique à Saint-Quentin), le responsable de santé dans l'équipe du candidat socialiste, qui est d'ailleurs médecin, s'est attaché à donner des coups de projecteur sur des thèmes qui n'ont pas monopolisé, loin de là, les débats de l'élection présidentielle. | | - vendredi 4 mai 2012- Compte système Approuvé |
| | | Revue de presse - La santé locale passée au crible de Le Guen | L'Aisne Nouvelle - Publié le jeudi 03 mai 2012 à 14H00
Jean-Marie Le Guen (au centre) a répondu aux questions des élus locaux, présentant le programme de Hollande sur le plan de la santé. (Photo : G.H.)
SAINT-QUENTIN - Référent santé dans l'équipe de campagne de François Hollande, Jean-Marie Le Guen est venu, lundi, présenter le programme du candidat socialiste et répondre aux élus locaux.
Pas de coïncidence, bien entendu, dans la venue de Jean-Marie Le Guen - député PS de la 9e circonscription de Paris et chargé des questions santé au sein de l'équipe de campagne de François Hollande - à Gauchy puis Saint-Quentin. Un moyen pour les élus locaux de débattre du bilan santé de l'actuel ministre et maire de la cité des Pastels. Le rendez-vous avait été donné à la mairie de Gauchy où les élus axonais - notamment Anne Ferreira, vice-présidente PS du conseil régional, Jean-Claude Cappele, premier adjoint (groupe progressiste) de Gauchy, ou encore Jean-Jacques Thomas, maire PS d'Hiron et premier vice-président du conseil général - ont pu faire une rapide présentation de la situation sur le bassin saint-quentinois et, plus largement, le département. « Nous sommes à la veille d'une très grave crise sanitaire et sociale », a estimé Jean-Marie Le Guen, médecin. Trois points principaux ont été évoqués.
- Mutuelle. - Certaines personnes bénéficiant de la Couverture mutuelle universelle (CMU) se voient refuser par certains médecins, ont relevé les élus locaux. Jean-Marie Le Guen s'est dit « très inquiet sur la couverture mutualiste et son avenir », pointant celles et ceux dont les ressources dépassent le plafond donnant droit à la CMU. Le député soulève la question des départs à la retraite, alors que « la loi prévoyait la continuité de l'accès à la mutuelle ». Sauf que, le coût augmentant, cela pourrait inciter de nombreuses personnes à y renoncer, estime-t-il. « Il faut remettre à plat ce système de la protection sociale complémentaire, trouver des éléments de solidarité » pour que « tous les Français » puissent y avoir accès.
- Zone franche. - Anne Ferreira a interpellé le député parisien sur l'existence, à Saint-Quentin, d'une zone franche qui conduirait à un déséquilibre de la répartition des médecins sur la ville. « Arriver à déstabiliser une carte sanitaire avec la zone franche, c'est nouveau », s'est étonné Jean-Marie Le Guen. S'il a reconnu leur utilité pour éviter que certains quartiers soient délaissés - par les professions médicales et autres - il a toutefois rappelé la nécessité d'avoir une « étude pragmatique » en la matière. Et que, s'agissant des médecins, il existe une « convention » pour les inciter à s'installer dans les déserts médicaux.
- Déserts médicaux. - L'Aisne et notamment le Saint-Quentinois sont exposés au manque de médecins, a soulevé Anne Ferreira. « Nous avons un problème de démographie médicale », reconnaît Jean-Marie Le Guen. Si le problème était connu depuis une dizaine d'années par les politiques, il estime que la réponse a été tardive. Le rehaussement du numerus clausus dans les facultés de médecine aurait dû intervenir plus tôt, par anticipation. Et le gouvernement a eu « une attitude insuffisante » face au « problème de répartition sur le territoire ». Jean-Marie Le Guen estime qu'il faut avant tout repenser le fonctionnement actuel de la médecine. « Les anciennes méthodes, c'est fini. » La nouvelle génération n'accepte plus les mêmes contraintes et privilégie « un travail collectif », chose que souhaite encourager le député. Il propose également une « délégation de tâches et de compétences », notamment sur la question des spécialistes.
- Spécialistes. - Le centre hospitalier de Saint-Quentin et la policlinique Saint-Claude ont récemment soulevé le problème de recrutement auxquels ils sont confrontés, avec le vieillissement de leurs effectifs, notamment dans certaines spécialités du corps médical. « Le problème va se poser sur des professions médicales techniques », a admis Jean-Marie Le Guen. Selon lui, le partage des compétences est une solution, permettant à certains médecins d'effectuer des actes qui ne nécessitent pas toujours une visite chez un spécialiste. « Il manque des gens à bac +5 », a ajouté le député. Soit un intermédiaire entre les médecins et les infirmières qui permettrait de soulager certains professionnels de santé. Le débat s'est poursuivi avec le public le soir même à la salle Paringault. A défaut de se confronter à Xavier Bertrand, Jean-Marie Le Guen a pu échanger avec les Saint-Quentinois sur la santé.
LE DEBAT N'AURA PAS EU LIEU Sans surprise, Xavier Bertrand a décliné l'offre de Jean-Marie Le Guen de débattre avec lui pour la 5e fois. La raison avancée par le ministre : c'est Marisol Touraine, la référente santé au sein de l'équipe de campagne de François Hollande, avec laquelle il est amené à échanger sur le sujet. Plus précisément, l'équipe PS se répartit entre différents pôles thématiques. Marisol Touraine est en charge du pôle « Social, santé, personnes âgées, handicap ». Et au sein de ce pôle, Jean-Marie Le Guen est en charge de la santé. Si le maire de Saint-Quentin n'est pas venu à la salle Paringault lundi soir, il semblerait qu'un débat soit toutefois organisé entre les deux hommes par LCI, vendredi prochain. Reste à savoir si Xavier Bertrand déclinera une nouvelle fois. Contacté hier, le ministre de la Santé n'a pu être joint.
| | - vendredi 4 mai 2012- Compte système Approuvé |
| | | Comme tous les ans les élus de la section locale du PS ont rendu hommage à R. TRICOTEAUX | | | - mercredi 2 mai 2012- Compte système Approuvé |
| | | Certains membres de la section locale du Parti Socialiste avec « les drapeaux rouges » du 1er mai 2012 |
Parce que la lutte sociale pour défendre ou conquérir des droits pour les salariés passe aussi et d'abord par l'action des syndicats.
La plupart des militants socialistes le savent fort bien, certains militent depuis longue date dans l'une ou l'autre des confédérations syndicales.
Petite revue de photos avec brin de muguet … en attendant un autre moment fort pour notre pays.

| | - mercredi 2 mai 2012- Compte système Approuvé |
| | | Intervention de Jean-Marie LE GUEN à Saint-Quentin … sans Xavier BERTRAND |
Jean-Marie LE GUEN, député de Paris et chargé des questions de santé au Parti Socialiste, est donc venu comme prévu à la rencontre des saint-quentinois ce lundi 30 avril 2012.
Il avait mis au défi Xavier BERTRAND de venir débattre avec lui des programmes Santé des deux candidats à la présidentielle restés en course pour le second tour.
Mais, comme pour le débat sur la Santé organisé à Saint-Quentin par la Mutualité Française en tout début d'année et auquel 650 personnes avaient assisté, Xavier Bertrand a préféré ne pas venir, … encore une fois.
C'est dommage !
Comment doit-on interpréter cette posture locale de monsieur BERTRAND alors qu'au même moment le Président de la République souhaitait quand à lui pouvoir débattre nationalement à trois reprises avec François Hollande ?
A la réponse de ce dernier de ne faire qu'un seul débat comme le veut la tradition, Nicolas SARKOZY a indiqué que François HOLLANDE manquait de courage.
Xavier BERTRAND manquerait-il lui aussi de courage quant il s'agit de rendre compte localement de son bilan en tant que ministre de la santé ? Il faut dire que celui qui voulait être son contradicteur dans un débat ouvert connait particulièrement bien son dossier. C'est peut-être cela qui a gêné Xavier BERTRAND, encore une fois empêché.
Décidemment les saint-quentinois n'ont pas de chance. Ils ont un ministre sur place mais ils doivent se contenter de le regarder à la télévision sans pouvoir l'interpeller directement.
Pour quelqu'un qui se targue d'être populaire c'est à ne rien y comprendre.
Certains se souviendront sans doute du passage de notre ministre maire sur la chaine Public Sénat, émission au cours de laquelle il s'était fait un plaisir de tancer brutalement un journaliste local du Courrier Picard appartenant pourtant à un journal peu habitué à le critiquer. [voir http://www.youtube.com/watch?v=lNlVkLbxDzE&feature=player_detailpage]
Mais là, devant un député de l'opposition, en pleine période électorale présidentielle, … personne.
Même chose pour le débat lancé dans sa ville par la mutualité française. Sans présence de média nationaux et avec pour seuls « contradicteurs » des mutualistes, il ne prenait pourtant pas beaucoup de risques.
Nous prenons donc acte que Xavier BERTRAND ne souhaite pas participer (ou n'est jamais disponible) au débat que lui propose la société civile ou des élus nationaux du Parti Socialiste, sur ses terres.
Sans doute préfère-t-il être à l'origine de l'organisation de ces débats afin de mieux en contrôler le déroulement ?
Quant aux personnes présentes dans l'assistance ce lundi 30 avril elles auront pu se faire un avis sur le programme du Parti Socialiste en débattant librement avec Jean-Marie LE GUEN.
Anne FERREIRA, coorganisatrice de ce temps fort et présente dans la salle, a rappelé combien il sera important pour les françaises et les français, après l'élection attendue de François HOLLANDE comme Président de la République, d'être au rendez-vous des législatives pour que le programme du Parti Socialiste puisse pleinement entrer en application grâce aux lois votées par des députés favorables à cette politique.
Après le 6 mai, Anne FERREIRA sera candidate dans la seconde circonscription et s'opposera à Xavier BERTRAND.
| | - mercredi 2 mai 2012- Compte système Approuvé |
| | | 30 avril 2012 – Venue de Jean-Marie LE GUEN, député de Paris |
Je défie solennellement Xavier Bertrand de venir débattre des programmes Santé des candidats
A l'occasion de la dernière étape de mon tour de France, lundi 30 avril à Saint-Quentin, j'invite Xavier Bertrand, ministre de la Santé sortant, à venir débattre avec moi de la politique de santé que nos candidats respectifs comptent mettre en œuvre.
Depuis le début de la campagne, Nicolas Sarkozy refuse d'assumer son bilan. Il multiplie les gesticulations médiatiques comme sur l'étiquetage de la viande Halal ou la réforme du permis de conduire pour ne pas avoir à aborder les vraies questions qui préoccupent les Français, comme celle de l'accès aux soins qui n'a cessé de reculer dans notre pays.
Xavier Bertrand, lui non plus, n'est pas pressé de venir défendre le bilan de la politique de santé du gouvernement. Ainsi, pas moins de quatre débats devant nous opposer ont été annulés à sa demande. Je le comprends tant l'échec dans ce domaine est patent : pénurie de médecins dans des territoires de plus en plus nombreux, dépassements d'honoraires qui explosent de façon inquiétante, conséquences dramatiques sur la qualité des soins du modèle de l'Hôpital-entreprise qu'ils ont imposé, services d'urgence engorgés, etc.
A moins d'une semaine d'une échéance électorale aussi capitale pour la France, il n'est plus temps de se défiler et de se cacher derrière des faux-semblants. Aussi, j'invite solennellement Xavier Bertrand à venir débattre face à moi, le lundi 30 avril, dès 20h, salle Paringault à Saint-Quentin, ville dont il est le maire.
Jean-Marie Le Guen Responsable des questions de santé auprès de François Hollande
| | - mardi 1 mai 2012- Compte système Approuvé |
| | | La chaine de télévision LCP à Saint-Quentin pour rencontrer les socialistes sur le terrain |
Samedi 28 avril 2012 la chaine de télévision LCP est venue à la rencontre des socialistes de la section de Saint-Quentin.
Anne FERREIRA et Jean-Pierre Lançon ont reçu les journalistes dans les locaux de la permanence, rue de la comédie, avant de se rendre, comme d'habitude en ces jours de campagne présidentielle, sur le terrain pour une rencontre en porte-à-porte avec les habitants.
Dans la préparation de ce second tour les militants saint-quentinois du parti socialiste ne relâchent pas la pression. Ils continuent à diffuser le programme et les idées de leur parti persuadés de la victoire prochaine de François Hollande.
Anne FERREIRA quant à elle se prépare pour les législatives. Elle affrontera Xavier BERTRAND sur un terrain habituellement acquis à la droite. Mais cette dernière, il faut bien le constater, recul de plus en plus face aux coups de boutoir donnés depuis plusieurs années maintenant par la gauche dans son ensemble et par le parti socialiste en particulier. Les socialistes saint-quentinois, qui, élection après élection, s'affirment de plus en plus comme la force leader de l'opposition.
Dans une campagne de l'entre deux tours, où le climat politique est particulièrement tendu, les saint-quentinoises et les saint-quentinois n'hésitent pas à interpeller dans la rue Anne FERREIRA et les militant socialistes pour leur exprimer leur soutien, pour leur dire leur ras-le-bol de la politique menée par Nicolas SARKOZY.
Le reportage de la chaine LCP devrait être diffusé jeudi prochain.
Dans l'attente Anne FERREIRA et Jean-Pierre Lançon poursuivent, avec leurs forces militantes, leur insatiable travail de conviction. | | - lundi 30 avril 2012- Compte système Approuvé |
| | | C'est clair et net ! |
Les résultats du 1er tour à Saint Quentin et sur la deuxième circonscription placent François Hollande en tête avec 18 172 voix. (27.94% des suffrages exprimés)
Le 6 mai, il faut transformer ce premier tour en victoire.
Le candidat président sortant, représenté dans notre circonscription par un ministre d’Etat Xavier Bertrand, un sénateur Pierre André et une députée Pascale Gruny, est lourdement sanctionné par le vote à gauche.
Les Saint Quentinoises et les Saint Quentinois, les citoyennes et citoyens de la deuxième circonscription ne croient plus que lui et ses représentants locaux puissent nous représenter au plus haut niveau de l’Etat. Ils ont donné leurs suffrages à François Hollande. Ils ont clairement et nettement exprimé leur choix en le plaçant devant dès le 1er tour.
Le vote pour la candidate du Front national est plus élevé que sur le plan national. Il ne doit pas seulement nous interroger mais aussi nous intriguer, par sa marque d’une expression de colère et de désespoir, même si c’est la double sanction pour le candidat sortant. C’est un refus catégorique de sa politique.
Le dimanche 6 mai, c’est un choix historique. Il ne faut pas faire d’erreur. C’est clair et net. Avec vous, nous choisissons François Hollande.
Jean-Pierre Lançon
Saint-Quentin * Tous les résultats par bureau de vote en cliquant ici | | Actualités locales - dimanche 29 avril 2012- JAILLANT Approuvé |
| | | Durement sanctionné dès le 1er tour, Sarkozy en position délicate face à Hollande | L'Aisne Nouvelle - Publié le dimanche 22 avril 2012 à 23H09
Nicolas Sarkozy s'apprête à prononcer un discours à son QG de campagne, à la Mutualité à Paris, le 22 avril 2012
La "surprise" tant espérée n'a pas eu lieu: après cinq ans d'un mandat de crises, Nicolas Sarkozy a été sanctionné dimanche dès le premier tour de la présidentielle en n'obtenant que 25 à 27% des voix, score qui rend très délicate sa réélection face à François Hollande.
L'équation électorale posée au président et candidat UMP était difficile. Ses stratèges répétaient depuis des semaines qu'il lui fallait virer à tout prix en tête au soir du premier tour pour espérer créer une "dynamique" et inverser le rapport de forces avec son rival socialiste.
A la lecture des résultats de dimanche soir, c'est un échec. Selon les estimations de résultats, Nicolas Sarkozy se qualifie pour la finale du 6 mai mais avec environ deux points de retard sur François Hollande et, surtout, un score nettement en retrait par rapport à celui qu'il avait obtenu il y a cinq ans (31,18%).
Le président le plus impopulaire de la Ve République devient le premier président sortant à ne pas s'imposer à l'issue d'un premier tour.
Malgré le ton très à droite de son discours de campagne, le candidat UMP n'est pas parvenu à rééditer le "siphonnage" des voix du Front national réussi en 2007, qui lui avait permis de reléguer Jean-Marie Le Pen à 10,14% des voix. Sa fille Marine Le Pen en a obtenu dimanche près du double et atteint un score historique de 18 à 20%.
En outre, le total des voix de gauche a nettement progressé. A l'inverse du candidat du PS, assuré de bons reports de la part des électeurs de Jean-Luc Mélenchon (10 à 11%) et d'Eva Joly (2%), Nicolas Sarkozy doit maintenant rallier les suffrages de ceux de Marine Le Pen et François Bayrou (8 à 9%), alors même qu'ils n'ont pas ménagé leurs critiques contre lui.
Devant ses partisans, le chef de l'Etat a attribué ses résultats à un "vote de crise témoignant de leurs inquiétudes, de leurs souffrances et de leurs angoisses". Et ses lieutenants de souligner que le combat n'était pas joué. "Ce qui s'est produit très régulièrement, c'est que le candidat qui est arrivé en tête ne gagne pas", a dit Brice Hortefeux.
Pendant les deux mois de sa campagne, Nicolas Sarkozy avait pourtant tout fait pour éviter le scénario d'un référendum pour ou contre lui et tenter de masquer son bilan plombé par les crises.
-Grand écart-
Dès son entrée en lice, Nicolas Sarkozy s'est présenté comme le candidat du "peuple" contre les élites et a adopté un ton très à droite, inspiré par son conseiller officieux et très influent Patrick Buisson. D'estrades en studios, il a agité les dangers de l'immigration, dénoncé les "corps intermédiaires", insisté sur les frontières de Schengen ou reparlé d'identité nationale.
Pour compléter ce discours, il a raillé le "manque d'expérience" de François Hollande et agité le chiffon rouge d'une victoire de la gauche.
Cette recette a permis à Nicolas Sarkozy de remonter son handicap sur François Hollande dans les sondages et même de le dépasser à la mi-mars. Mais sa progression s'est arrêtée début avril.
Pour inverser la tendance, il dispose de quinze jours pour attirer vers lui les électeurs du FN et ceux du MoDem dans un grand écart que ses proches ont voulu minimiser. "Le besoin d'ordre public s'adresse à la même personne que le besoin social", a assuré la secrétaire d'Etat aux solidarités Marie-Anne Montchamp.
Vu le très haut score obtenu par Marine Le Pen, le président-candidat a clairement affiché dès dimanche soir son intention de s'adresser d'abord aux électeurs du FN en maintenant le cap à droite. Même si sa stratégie destinée à assécher le score du FN a échoué au premier tour.
"Le souci de nos compatriotes de préserver leur mode de vie est la question centrale de cette élection", a-t-il fait valoir en citant le "respect de nos frontières, la lutte déterminée contre les délocalisations, la maîtrise de l'immigration, la valorisation du travail, la sécurité".
Dans la foulée, Nicolas Sarkozy a fait un clin d'oeil aux électeurs de Marine Le Pen en appelant à le rejoindre ceux "qui mettent l'amour de la patrie au-dessus de toute considération partisane".
Plus déterminé que jamais à engager le duel avec François Hollande, le candidat UMP a proposé, comme un défi, de tenir non plus un mais trois débats entre les deux tours. "Tout doit être débattu, sans hypocrisie, sans esquive, sans faux-fuyant", a-t-il lancé à son rival. "Les Français ont le droit à la vérité et à la clarté, nul ne pourra se dérober !"
"Nous étions à neuf contre un, cette fois nous sommes à un contre un", a renchéri le secrétaire général de l'UMP Jean-François Copé, pour qui "c'est un nouveau match qui commence".
© 2012 AFP | | - mardi 24 avril 2012- Compte système Approuvé |
| | | Présidentielle 2012 - François Hollande arrive en tête ! |
La victoire du Parti Socialiste et de François Hollande au premier tour de la présidentielle 2012 redonne espoir à tous les françaises et les français.
Les résultats obtenus par mon parti au niveau national et dans ma ville, m'amènent à faire les constats suivants.
Tout d'abord, ce vote traduit une profonde volonté de changement. Cet espoir a été porté par le message du Parti Socialiste et incarné par François Hollande.
Nicolas Sarkozy, qui espérait arriver en première position au premier tour et creuser l'écart avec le parti socialiste, se retrouve en seconde position. C'est nettement une défiance et un rejet de la politique qu'il a menée depuis 5 ans avec son gouvernement.
Le Front National, et c'est une triste nouvelle pour notre pays, arrive en troisième position. C'est ce qui me préoccupe le plus. Mais je doute que toutes les électrices et tous les électeurs qui ont fait ce choix l'aient fait par conscience politique.
Je comprends la colère et le désarroi de la plupart d'entre eux.
Comment ne pas être révolté quand, après avoir perdu son emploi (et ils sont plus d'un million dans ce cas sous le mandat de SARKOZY), on s'entend traiter de fainéant, voire de fraudeur potentiel par le chef de l'Etat. Je ne suis pas certaine, comme le pense Nicolas SARKOYZY, que toutes les françaises et tous les français qui ont perdu leur travail soient responsables de cette situation et qu'ils aient appris cette décision avec bonheur ou entrain.
Je considère que l'UMP a, par ses déclarations et sa politique, favorisé cette poussée. Les messages sur l'immigration, la hiérarchisation entre les civilisations et les peuples, les discours sur la fermeture de nos frontières ou la sortie de l'espace Schengen, les incessantes interventions du Président Sarkozy cherchant à opposer les différentes catégories de français - les travailleurs aux chômeurs, les travailleurs du privé aux fonctionnaires, etc… - n'ont conduit qu'à un seul résultat, la poussée du Front National partout en France.
Ce sera sans doute la seule politique vraiment efficace de son mandat.
Quant à Saint-Quentin, terre de droite, avec un ministre, un député, un sénateur et un maire de droite, François Hollande et le Parti Socialiste arrivent en tête, dépassant même le score réalisé au niveau national.
Mais ici aussi, les discours portés par le maire/ministre Xavier BERTRAND n'ont conduit qu'à une seule chose ; l'incroyable flambée du Front National qui réalise sur les terres d'un des plus fidèles collaborateurs de Nicolas SARKOZY, un résultat de plus de quatre points supérieur à la moyenne nationale.
Là aussi, dans notre ville et dans les territoires environnants, la présence du ministre d'Etat Xavier BERTRAND, n'a eu aucun impact positif sur l'emploi. La situation y est même pire qu'au niveau national. Le nombre de personnes allocataires du RSA s'est envolé et l'écart entre les riches et les plus défavorisés s'est accru.
Dans ce contexte comment ne pourrais-je pas comprendre le désarroi ou la crainte en l'avenir de nos concitoyens !
Les injustices engendrées au cours de ces cinq dernières années sont telles qu'elles ne pouvaient qu'entrainer des divisions du corps social et la recherche de réponses que certains ont cru trouver dans des thèses populistes.
Avec François Hollande et le parti socialiste, et maintenant avec toutes les forces politiques qui l'ont rejoint, je souhaite remédier de toutes mes forces à la situation catastrophique que nous laissent en héritage Nicolas SARKOZY et Xavier BERTRAND.
Oui nous pouvons redresser ensemble la France. En faire à nouveau une terre de justice sociale et d'équité, une terre où chacun, quel que soit son niveau de qualification ou son origine, puisse travailler, dans la fraternité, renouer avec son honneur, et faire de la solidarité un moteur pour notre nation.
Comme vous le savez je serai bientôt candidate aux législatives. Je demande à toutes celles et à tous ceux qui, comme moi, croient en ces valeurs universelles, de tout faire pour que François HOLLANDE et les partis de gauche et du renouveau, puissent l'emporter au soir du second tour des présidentielles. Il en va de l'avenir de notre pays.
Anne FERREIRA | | - mardi 24 avril 2012- Compte système Approuvé |
| | | L’Epide à Saint-Quentin – une vitrine de l’encadrement militaire des mineurs délinquants ? | Arrivé en fanfare à Saint-Quentin en 2009, entouré d'un millier de policiers, bloquant pendant de longues heures le centre ville de Saint-Quentin, c'est en catimini que Nicolas Sarkozy revient ce lundi 5 mars dans notre ville. Bien qu'il se dise candidat « du Peuple », le Président candidat ne veut vraiment pas rencontrer les Saint-Quentinois. C est en fait une visite bien médiatique et politique qui l'amène à visiter l'EPIDE, établissement dit « de la deuxième chance ». Il doit y promouvoir la nouvelle loi sur l'encadrement militaire des mineurs délinquants, un nouveau dispositif qui se surajoute aux autres, et pour lequel on ne sait pas bien combien de jeunes seront concernés en France, entre 200 et 500 parmi les 110 000 pris en charge par la Protection judiciaire de la jeunesse. L'EPIDE, qui accueille jusqu'à ce jour des jeunes de 16 à 25 ans est une école de la deuxième chance. Il faut saluer les résultats de ce dispositif, les jeunes sont volontaires, motivés, et ceux qui les encadrent aussi. Et le problème souligné par bon nombre de professionnels, c'est que l'arrivée sur ces sites de mineurs délinquants au profil tout à fait différent risque de déstabiliser l'équilibre fragile des Epides. Tout le monde aura compris que l'objectif du gouvernement est bien de marquer les esprits avec cette "vitrine de l'encadrement militaire des mineurs délinquants" mais que le problème restera entier.
Jean-Pierre Lançon
| | - jeudi 15 mars 2012- Compte système Approuvé |
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Cher(e)s ami(e)s, cher(e)s camarades,
les syndicats d'enseignants appellent à un mouvement de grève vendredi 8 avril avec un rassemblement devant l'inspection academique.
Le combat de la défense de l'école républicaine est définitivement celui des socialistes que nous sommes. Merci de venir massivement à cette manifestation ! |
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Lieu et heure de rassemblement :
* A Saint Quentin, Jeudi 07 avril 2011 A 18 h 00, devant l’Hôtel de ville
* Vendredi 08 avril 2011 à 13h30 devant la Cité administrative de Laon. | |
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Pour Saint-Quentin
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Section du Parti Socialiste
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BP 251
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02100 SAINT QUENTIN |

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Jean-Pierre Lançon, secrétaire de section
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